[ma] galerie

série Superpositions érotiques (2025)

Acrylique, mine de plomb sur papier

 H 70 x L 50 cm

Acrylique, mine de plomb sur papier

 H 150 x L 100 cm

Acrylique, mine de plomb sur papier

 H 150 x L 100 cm

Série Superpositions (2025)

Acrylique, pastel sur papier

 H 150 x L 50 cm

Superpositions (bis) 

Acrylique, pastel sur papier

 H 150 x L 50 cm

Acrylique sur papier

 H 150 x L 50 cm

Acrylique, pastel sur papier

50 x 60 cm

Série Mes commentaires - dessins 2024

Mine de plomb / carton- 80 x 110 cm

Le sacrifice inutile de l’artiste-homme du commun. Il se dévoile pour sauver la beauté. Il l’exprime avec confusion, avec maladresse, avec délicatesse. Beauté fragmentée.

Faut-il montrer l’envers de la beauté pour dévoiler le VRAI ?

Mine de plomb / carton- 80 x 150 cm

Il lui en aura fallu du temps pour qu’il admette sa banalité. Comment être humble lorsqu’on ne pense qu’à soi-même ? Il conviendra qu’il perde son aura, qu’il redevienne l’ombre d’un roi mutilé de sa couronne.

Retrouver les prototypes des inconscients collectifs, revenir à un anonymat qui n’engage à rien, qui le laisserait lire de pouvoir écrire : le pouvoir de l’égo tue, seule la pensée commune pourra nous sauver.

Série Ma tauromachie  - Acryliques 2023

Torero I

Terres, acrylique sur toile

 80 x 60 cm

Torero II

Terres, acrylique sur toile

 80 x 60 cm

Torito

Terres, acrylique sur toile

 100 x 80 cm

Cojida fusional

Acrylique sur toile

35 x 35  cm

Cojida de mano 

Terres, acrylique sur toile

 50 x 60 cm

Cojida de pie 

Terres, acrylique sur toile

 30 x 50 cm

Cojida mayor

Terres, acrylique sur toile

 50 x 60 cm

Cojida de pierna

Terres, acrylique sur toile

 50 x 60 cm

Cojida de boca

Terres, acrylique sur toile

 50 x 60 cm

Cojida crual

Terres, acrylique sur toile

 50 x 60 cm

Cojida sexual

Terres, acrylique sur toile

 50 x 60 cm

La ligne expressive du corps déformé

Le corps contraint dans un enfermement

Figures et Corps

Le trait, la ligne, comme un cri, une affirmation versus le flou comme une proposition.


Il fallait que j’affirme la présence d’un corps malade par la violence du trait expressif. Le trait exprime frontalement une pensée directe.


Le cours déformé exprime un malaise, un anti-conformisme primaire directement dévoilé par la ligne expressive et forcée.


Ce corps a été ensuite simplifié à sa pure expression grâce à l’efficacité de la ligne. La contrainte a paradoxalement libéré mon corps.

Le corps abîmé dans son expressivité

La nécessité du corps abstrait